Accueil du siteAvanchets : Les jeunes adultesMine de rien...l’art sert de lien !
Atelier son : Nicolas s’exprime...

Pourquoi cet atelier ?

J’ai choisi cet atelier car l’univers musical est un des domaines où je me sens le plus à l’aise. Grâce à mon sampler ainsi qu’à mon clavier midi, je pensais pouvoir développer durant ce module mes compétences sonores. Ma plus grande hantise à la découverte de cet atelier concernait le software « audacity ». N’étant pas un grand partisan des programmes aidant à la construction sonore, je comptais sur sa facilité d’accès.

Le dictaphone Olympus WS-300M

Durant ce module, mes camarades de groupe et moi-même, nous nous sommes servis du dictaphone Olympus pour pouvoir enregistrer les différents intervenants de notre étude sur les jeunes adultes au local Carqueron. Cet appareil nous a été précieux pour pouvoir retranscrire tous nos interviews et les analyser. Malheureusement, tout en long du module, il a généré en moi d’énormes frustrations. En effet, en écoutant et en travaillant les enregistrements que nous avions effectués, il me paraissait difficile d’obtenir un résultat sonore qui me satisfasse. Les étudiants de mon groupe ne prêtant pas la même attention que moi aux bruits parasites, je me retrouvais souvent avec des contenus intéressants mais qui me semblaient difficilement exploitables. J’ai tout de même produit deux interviews à l’aide du dictaphone qui sera en lien avec l’article ethnographique.

Le studio d’enregistrement du local Carqueron

Le studio d’enregistrement a été notre terrain de recherche pendant ce module. Durant la dernière rencontre de travail de l’année, M. Wicht a jugé intéressant de nous proposer de faire un projet sonore en lien avec notre article ethnographique sur le local. Dans la précipitation, j’ai appelé le jour même Pierre responsable du studio afin que nous puissions discuter des opportunités qui s’offraient à nous.

Mardi 17 décembre :

J’ai rencontré Pierre pour lui soumettre l’idée d’un morceau interprété par les jeunes fréquentant le local Carqueron. D’un commun accord, à leur venue, nous leur proposerons de rapper ou de parler sur ce fond musical. Le sujet sera le local d’enregistrement des Carquerons. (Qu’est ce qu’ils apprécient dans ce local, pourquoi y vont-ils, etc.)

Vendredi 26 décembre :

Ce vendredi j’ai pris rendez-vous avec Pierre pour travailler sur le fond musicale qui permettra prochainement aux jeunes de s’exprimer. Sachant que le temps nous faisait un peu défaut, j’ai construit par mes propres soins une ligne de percussion assez simple pouvant satisfaire aussi bien les rappeurs, les chanteurs ou les jeunes désirant simplement parler sur ce morceau. Par la suite Pierre a utilisé cette percussion en y incorporant une mélodie et une ligne de basse. J’ai été grandement étonné par la facilité et la rapidité avec laquelle Pierre a réussi à composer cet instrumental.

A l’heure où j’écris ces dernières lignes sur mon ressenti de l’atelier son, nous n’avons pas pu encore finir le morceau. Pierre et moi avons donné rendez-vous aux jeunes le mercredi 7 janvier au studio d’enregistrement du local Carqueron afin d’enregistrer et mixer la totalité de la chanson.

Malheureusement suite à divers imprévus indépendantes de notre volonté, nous n’avons pas pu finir le morceau que nous avions prévu de faire.