Accueil du siteAvanchets : Les jeunes adultesNotre enquête pas à pas !
Notre enquête pas à pas !

Ce journal de terrain retrace l’enquête que nous avons menée sur les jeunes adultes des Avanchets. Cette enquête a été effectuée dans le cadre du module OASIS et a duré environ trois mois.

Le journal de terrain est constitué de six parties

Pas à pas !

1. Journal de bord

2. Chronique de la démarche

3. Positionnement lors de l’immersion

4. Fonctionnement du groupe

5. Choix méthodologique

6. Critique de la démarche

 
Articles publiés dans cette rubrique
Journal de bord
Ce journal de bords est constitué des dates, des tâches effectuées et des ressentis du groupe par rapport à certains événements et rencontres. Les entretiens mentionnés se trouvent dans une autre rubrique du site.
7 octobre 2008 9h00 - entretien avec Laurent Wicht
Au local Carqueron.
Discussion sur notre thématique.
10h30 - brainstorming
A la brasserie des Avanchets.
Échange des numéros entre les membres du groupe. Puis, toutes nos idées en vrac : [ ; ]
16h00 – entretien avec Djamel
Il est arrivé avec du retard et le rendez-vous a été repoussé au 14.10.08.
14 octobre 2008 11h00 – entretien avec (…)

lire la suite de l'article
Chronique de notre démarche
Cette chronique montre de quelle manière le module a été abordé, puis comment le groupe s’est mis en place, a choisi une thématique et a évolué au fil de l’enquête.
Lorsque nous avons entamé ce module, les enseignants nous ont appris que notre enquête de terrain se déroulerait dans les quartiers suivants : Avanchets et Onex. Nous avons donc été séparés en deux afin d’investir au mieux ces lieux.
Nous nous sommes alors retrouvés aux Avanchets. Puis, nous avons dû constituer des sous-groupes de 4 à 6 personnes travaillant sur différentes thématiques.
Notre groupe s’est mis en place d’une part suivant certaines (…)

lire la suite de l'article
Positionnement lors de l’immersion
Nous évoquons ici la manière dont nous avons pris contact, interrogé les gens et investit les lieux. Nous abordons les questions de la distance et de la façon d’aborder des thèmes sensibles.
Djamel, TSHM et personne de référence aux Avanchets, nous a beaucoup aidé pour l’immersion dans ce quartier. En effet, il nous a transmis une liste de personne à contacter qui pouvaient avoir un lien avec notre thématique. Cette liste contenait les noms et numéros de différents professionnels, mais également de jeunes. Djamel les avait déjà prévenus de notre éventuel appel ce qui a beaucoup facilité notre démarche. (…)

lire la suite de l'article
Fonctionnement du groupe
Ce chapitre raconte comment le groupe s’est formé, comment il s’est organisé et quelles difficultés il a pu rencontrer.
Au départ, les six personnes qui forment notre groupe aujourd’hui avaient choisi des problématiques différentes : la toxicomanie, l’insertion, les rapports de genre, l’endettement, etc… Seuls trois d’entre eux avaient déjà décidé de former un groupe ensemble.
Finalement, Laurent Wicht, notre professeur, nous a conseillé de nous mettre ensemble puisqu’il n’y avait qu’une personne étant inscrite à l’atelier web et qu’il en fallait au moins une par groupe. Nous avons donc décidé de nous réunir (…)

lire la suite de l'article
Choix méthodologique
Nous relatons ici de quelle manière nous avons procédé pour récolter les données qui nous intéressaient.
Entretiens professionnels Nous avons choisi de commencer par faire des entretiens avec des professionnels. Ces derniers avaient des fonctions différentes et travaillaient pour diverses institutions. Ceci devait nous aider à dresser un petit état des lieux et à prendre un peu connaissance du terrain que nous allions investir. De plus, il allait nous falloir un peu plus de temps pour connaitre et aborder les jeunes.
Nous avons fait six entretiens de professionnels :
Djamel, travailleur social (…)

lire la suite de l'article
Critique de notre démarche
Dans cette dernière partie du journal de terrain, nous revenons sur l’ensemble de notre démarche : ce que nous avons fait et ce que nous aurions pu faire.
Le terrain choisi s’est révélé très délicat. De ce fait, et par notre manque d’expérience, notre immersion a été assez longue. En fait, il a fallu que l’on réalise que l’on ne pouvait pas entrer en matière de la même manière avec les jeunes qu’avec les professionnels : si avec ces derniers nous pouvions entrer directement dans le vif du sujet, avec les jeunes, il fallait prendre beaucoup plus de temps.
D’autre part, le choix du mot « rupture » comme base (…)

lire la suite de l'article